paysages

 

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Cette page résume les émotions ressenties des plaisirs visuels, contemplatifs, anecdotiques, de la mémoire de mes voyages de 2003 à nos jours, du début de ma phase numérique avec un Nikon coolpix à l’avénement d’un Olympus E-500 en 2007, du travail basique à la recherche d’une ambiance à profondeur de champ et à lumière variable, d’un apprentissage et de rencontres riches, de la recherche de netteté absolue au travail de la poésie dans les flous mettant en avant ce que l’oeil et ma sensibilité recherche, l’objectif du partage même si je suis très loin d’être un photographe accompli. Mon apprentissage à commencé en Afrique en 1966 avec un Leica sur les traces parentales, je n’avais pas un canon Novoflex certes, mais le regard était là. Ensuite, lors de mes premiers salaires, je me suis lancé à corps perdu dans les lentilles des Nikon F3 et j’ai pu explorer les flous argentiques, les noirs et blancs, les surimpressions manuelles et le développement maison de mes négatifs. Ce n’est que récemment que j’ai appris, lors d’un voyage au Maroc en 2013, à me positionner à la hauteur du sujet, même si il ne faisait que 2 centimètres comme un petit crapaud, en rampant comme lui, afin de lui donner la dimension qu’il mérite ou qui le met en valeur dans son environnement familier. Pour comprendre et apprécier la nature, il est nécessaire de se mettre à sa hauteur, de la manière la plus humble et la plus discrète possible, laisser respirer ses émotions et tenter de les mettre en image. En dehors du Nikon D7000 que j’utilise, certaines images d’Iphone sont très intéressantes car elles permettent l’instantané et la souplesse, sans la lourdeur et la préparation nécessaire au matériel reflex numérique. L’image d’Iphone, au niveau des paysages uniquement, même si elle peut s’avérer de moins bonne qualité, reste compétitive quand à la spontanéité de l’émotion capturée.

L’île Maurice:

Le Péloponnèse:

Le Maroc:

La Suisse:

Les Balkans:

Le Rajasthan: